Loyer de Gaston-Petit : le tribunal administratif donne raison aux Verts - L'Echo 4/04/08 En marge du Conseil municipal, on a appris hier que le recours dé-posé par les Verts auprès du tribunal administratif de Limoges concernant le loyer du stade Gaston.Petit a été validé. La délibé-ration du conseil municipal datée du 29 juin 2006 a donc été an-nulée. Le tribunal a considéré que la mise à disposition du stade était entachée d’irrégularité, le montant du loyer réclamé par la mairie étant jugé trop faible par rapport aux frais réels engagés (amortissement, entretien, maintenance du stade . Jean Delavergne et Monique Lajonchère sont évidemment satisfaits de la décision, qui reprend leurs arguments et ceux de la Cour régiona-le des comptes. «Faire le choix politique de mettre beaucoup d’ar-gent dans le foot, c’est une chose. Nous, on souhaite que cela se fasse dans la transparence» explique Jean Delavergne. La convention de mise à disposition du stade devrait maintenant être renégociée avec le dub en tenant compte de la décision du tribunal.


Match nul entre la Berri et le stade Gaston-Petit NR-04-04-08

Le tribunal administratif de Limoges vient de rendre sa décision: la convention de location du stade Gaston-Petit passée entre la ville et le club de la Berrichonne, est déclarée nulle et non avenue. Pourtant, Monique Lajorichère et Jean Delavergne, auteurs de la requête devant le tribunal administratif et à l’époque tous deux élus Verts de l’opposition, n’y croyaient guère. « On n’avait pas les moyens de se payer un avocat. On était peu optimiste. » Le tribunal estime donc le montant de la redevance à un niveau anormalement bas. Le principal argument retenu a été l’avis qu’avait délivré en mars 2006, la Chambre régionale des comptes : cette dernière avait estimé que la légalité de la relation entre le stade et le club de football donnait lieu à question. « La Berri ne payait que par journée alors que le stade était mis à sa dis-position toute l’année », rappelle Jean Delavergne.

Lorsque Monique Lajonchère a évoqué le cas, lors du conseil, hier, Jean-François Mayet lui a simple-ment répondu: « Cette question n’est pas à l’ordre du jour et je n’ai pas tous les éléments pour ré-pondre.»